Lundi 7 septembre 2009
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La Société des Bains de Mer (SBM) a rendu public le montant de son chiffre d’affaires du premier trimestre 2009, lequel accuse une baisse de près de 16% soit plus de cent millions d’euros.
Les six mois précédents cet état de fait dénotait un recul avoisinant 27% et le groupe casinotier laissait entendre que des mesures devaient être prises de façon impérative, afin de
sortir d’une situation pour le moins sensible. Considérant que l’avenir est aux jeux en ligne, la société de jeux d’argent monégasque n’a pas hésité longtemps avant de prendre position et de se
donner des lignes de conduite à tenir dans un milieu particulièrement prometteur. En grande situation de crise, comme la plupart des établissements de jeux de hasard, que ce soit en France, en
Europe ou dans le monde, la situation n’est pas toute rose et les activités diverses et variées susceptibles d’aider à trouver de nouvelles sources de financements sont à l’étude. Les jeux en
ligne en font partie et ne sont pas des moindres. Véritables boosters et vecteurs de croissance, ils viendront combler un manque à gagner et une clientèle boudeuse, que ce soit dans les casinos ou bien dans les palaces mitoyens, où l’hôtellerie, à n’en pas douter, souffre d’une baisse très importante.
La situation est morose et les perspectives d’avenir en matière de rentrée d’argent restreintes et le taux de fréquentation d’une clientèle habituée ou non, que ce soit aux jeux ou aux nombreux
hôtels qu’elle compte, laisse à penser que 2010 ne va pas être une année simple. Néanmoins, l’espoir de remonter son chiffre d’affaires réside essentiellement dans le fait que la SBM développe
son site sur la toile et compte accueillir de très nombreux visiteurs en ligne, à l’ouverture des marchés français et européens, programmée en janvier de l’année à venir.
La SBM s’est penchée sur le problème il y a bien longtemps déjà et en association avec la « Financière Lov », société présidée et contrôlée par Stéphane Courbit, a décidé de tout mettre en
œuvre pour établir un partenariat juteux sur une base paritaire, dans une perspective de se développer en matière de jeux en ligne, en accord avec MCG, Mangas Capital Gaming,
l’incontournable opérateur du site de jeux en ligne Betclic. En y injectant des fonds suffisamment importants, cette association aurait pour objectif de lui permettre de détenir la moitié du
capital de Gaming, à parité avec Lov. Il ne fait nul doute que la Société des Bains de Mer y gagnera au change, en valorisant inconditionnellement sa rentrée dans le monde des jeux en ligne, sur
le rocher, alors que MCG pourra incontestablement acquérir de nombreuses sociétés européennes connues dans le milieu.
Par Maitre Casino
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Mercredi 2 septembre 2009
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12:57
La saga des braquages continue en France et il y a comme une sorte de concurrence entre les casinos français et belges. En effet, les casinos français et belges ne cessent d'être victimes de
braquages qui se sont tous terminés sans blessé. Le casino belge de Namur, le casino de Saint Gervais-les-Bains en France ont été victimes de braquages dont les protagonistes étaient
fortement armés. En effet, fini les hold'up au pistolet mais les braqueurs débarquent avec des fusils mitrailleurs, des fusil d'assaut type Kalachnikov et autres armes de guerre.
Le casino de Carry-le-Rouet a été victime dimanche 30 août d'un hold'up qui a
débuté à 6h30 du matin. Deux hommes se sont présentés au casino armés de fusil mitrailleur et d'une arme de poing. Encagoulés, les six membres du personnel n'ont pu voir les visages des
professionnels qui sont venus avec le but de se faire remettre l'argent des coffres. Ni une, ni deux., un des braqueurs se chargea de tenir en joue les six membres du personnel pendant que le
second se faisait remettre l'intégralité des coffres par l'un des responsables du casino. La scène a duré quelques minutes le temps de dévaliser les coffres et s'évanouir dans la nature.
Les deux braqueurs se sont fait la belle avec le butin estimé à des centaines de milliers d'euros. Quant à savoir si des complices les attendaient en dehors du casino, le moyen utilisé pour
partir en trombe, les enquêteurs devront le déterminer. Suite à cet incident, le personnel a été pris en charge par une cellule psychologique et il a été fortement choqué. Bruno Chauvin,
directeur du casino, rassure les joueurs souhaitant décrocher le "Super Jackpot" qui s'élève à 500 000 euros que ce hold'up n'a pas d'effet sur ce jeu phare du casino. Le casino
Barrière de Carry-le-Rouet a été fermé dimanche 30 aout et lundi 1er septembre et a rouvert ses portes le mardi 1er septembre. Une enquête est menée pour trouver des indices et arrêter les
malfaiteurs.
Une série de hold'up ont lieu dans les casinos terrestres du fait que ces établissements de jeu brassent de fortes sommes d'argent. De plus, contrairement aux banques, le système de sécurité est
moins perfectionné et les casinos sont plus "simples" à braquer que les banques ou bien des fourgons blindés de la Brinks par exemple. Les casinos vont peut être devoir revoir leur dispositif de sécurité et prendre des mesures pour dissuader les
braqueurs à s'en prendre aux coffres de leurs établissements. Des hommes armés jusqu'aux dents vont ils devoir être postés devant chacun des 197 casinos de France pour les protéger de tout
braquage? Sûrement pas.
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Lundi 20 juillet 2009
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15:59
Le 1er juin dernier à ouvert à Cotai dans le domaine de Macao le pharaonique City Of Dreams, qui est le fruit d’une collaboration entre deux fils de milliardaires :
- James Packer, fils du magnat des médias Kerry Packer, est devenu à la mort de son père en 2005, l’un des hommes les plus riches d’Australie. En héritant de Publishing &
Brodcasting Limited il préfère investir dans le divertissement et se retire progressivement du monde des médias que son paternel avait su conquérir. Il préfère créer un véritable empire de
jeux à travers le monde.
- Laurent Ho, fils du magnat de l’industrie de jeu Stanley Ho (grand entrepreneur de Hong Kong et Macao dans le domaine de l'hôtellerie et surtout des casinos) a su faire prospérer l’entreprise de son père fondée en 1910 à Hong Kong. Laurent Ho, est le président de Melco International
development Limited, dont le principal objectif est d’investir dans les loisirs, le divertissement et les jeux.
Ces deux associés ont voulu unir leurs compétences afin de créer la prestigieuse City of Dreams qui est gérée par le Melco PBL. Ce nouveau complexe a nécessité plusieurs années de travaux
gigantesques dont le coût est estimé à 2,4 milliards de dollars. On y trouve plus de 1 500 machines à sous, 500 tables de jeux, 3 hôtels luxueux, un centre commercial et plus de 20 bars et
restaurants. L’inauguration qui s’est déroulée le 1er juin 2009 a attiré en masse journalistes et personnalités. La publicité colossale faite autour de cet événement et les moyens financiers qui
ont été investis a permis à la City of Dreams de s’assurer une notoriété mondiale. Publicité qui a été renforcée par le coup médiatique opéré par les deux actionnaires qui n’ont pas hésité à
briser leurs guitares devant le Hard Rock Hotel.
L’association de la Chine et de l’Australie a ainsi permis de créer un site hors du commun, qui comme son nom l’indique est véritablement la ville de tous les rêves. Souhaitons-leur de
concrétiser leurs vœux en devenant un complexe florissant qui, en ces temps de crise mondiale, s’avère être délicat.
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Mercredi 1 juillet 2009
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20:50
La crise se fait sentir dans tous les domaines d’activité. Les casinos ne sont pas épargnés observant un taux de fréquentation en nette
diminution. Face à ce phénomène inquiétant ils n’ont que deux alternatives : baisser les bras et mettre la clé sous le paillasson ou se battre en trouvant de nouveaux moyens pour attirer la
clientèle.
C’est cette seconde solution que le casino de Grasse a décidé d’adopter. Son actuel directeur général, Patrick Chos, a misé sur la rénovation de son établissement. Avec un investissement de 300
000 euros il souhaite donner une nouvelle image de sa maison de jeux. Une véritable métamorphose s’est donc opérée : les cinquante machines à
sous ont été regroupées et déplacées au premier étage. Le Casino de Grasse espère aussi élargir sa gamme de jeux en intégrant le Black-jack pour lequel une autorisation doit être demandée. Sa
célèbre table de boules, quant à elle, continuera d’attirer de nombreux adeptes.
Le casino de Grasse a également misé sur la restauration en proposant des prix attractifs. En effet, deux restaurants peuvent accueillir la clientèle tout au long de la semaine. Vous aurez le
choix entre le Perchoir, qui est le nouveau restaurant d’hiver avec vue panoramique, ou les Jardins Suspendus, restaurant d’été à ciel ouvert sur terrasse panoramique.
Situé au cœur de la Capitale des parfums, le casino de Grasse propose des soirées animées dans lesquelles chanteurs et musiciens vous garantissent des soirées réussies. Des salles de réceptions
sont même disponibles pour les soirées professionnelles ou à thèmes.
Patrick Chos a organisé une grande soirée d’ouverture le mercredi 20 juin dernier dans ses Jardins Suspendus afin de présenter son « nouvel établissement » et de montrer à la Ville de Grasse que
l’aide qu’il leur avait accordé en réduisant le taux de prélèvement au mois de février n’aura pas été veine.
Par Maitre Casino
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Dimanche 7 juin 2009
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08:21
Les maisons de jeux sont soumises à une fiscalité lourde et perturbante pour l’ensemble de la profession. Un barème de prélèvements fiscaux sur le produit brut des
jeux, autrement dit sur la différence entre les mises et les gains des joueurs, est appliqué mais reste inchangé depuis plus de vingt ans.
Aujourd’hui, la question est de reconsidérer ce taux trop élevé et dont tous les casinos en France s’accordent à penser, qu’au vu de la situation économique et financière difficile, le
gouvernement devrait faire un gros effort. Une fois réactualisée et revue à la baisse, la diminution de ce taux qui fera l’objet d’un décret, ne manquera pas d’alléger une situation
beaucoup trop lourde pour les casinotiers, puisque cette fiscalisation renfloue généreusement les caisses de l’Etat et des communes qui accueillent les casinos. Le personnel œuvrant pour
l’ensemble des casinos de France se compose de dix huit mille salariés, ce qui n’est pas négligeable. Point important dont devront tenir compte les pouvoirs publics de l’Hexagone, afin de
protéger tout un système impliquant autant de personnes. D’après les calculs faits à la suite de cette possible baisse du taux de fiscalité sur les jeux, on parle d’une diminution de quarante
millions d’euros ce qui est encourageant. La fiscalité du gouvernement français s’est élevée à un peu moins de trois milliards d’euros pour la seule année 2008.
Les établissements de jeux connaissent à l’heure d’aujourd’hui de sérieux problèmes financiers. La situation est morose et plusieurs facteurs ont impacté la fréquentation des casinos. Entre
autres éléments, on parlera de l’arrêt de la cigarette qui a eu un effet négatif sur les entrées, mais également le contrôle des identités et pour finir, l’invasion illégale des jeux sur
Internet. Cette année, en net recul par rapport à l’an passé, semble encore continuer sur cette lancée, alors que la hausse du chiffre d’affaires des établissements de jeux n’a cessé de se
concrétiser pendant plus de vingt ans !
Le gouvernement français aurait semble-t-il compris l’intérêt de prendre des mesures préventives rapidement afin de soutenir l’ensemble casinotier et cela même de manière rétroactive sur l’an
2008. L’Etat perdrait près de trente sept millions d’euros, les communes environ trois et ces montants ne seraient en aucune manière compensés, si l’on en croit les dires. Bien entendu, les
indexations sur la fiscalité des casinos ne se fait pas à la louche et c’est tout un processus qui est mis en place pour qu’elle se fasse de la façon la plus juste qui soit, en fonction du
produit brut des jeux des casinos et de nombreux autres critères (jeux dont ils disposent, localisation de leur établissement etc..).
Pour le moment, en attendant d’éclaircir certaines modalités d’attribution de machines à
sous adaptées à des jeux de tables, à certains casinos, et autres règles imprécises qui sévissent dans les établissements de jeux, le gouvernement profitera de la libéralisation
des jeux sur Internet, pour glisser sa nouvelle politique d’amélioration de la fiscalité sur les jeux. Véritable raz-de-marée en défaveur des casinos, les jeux sur le web ont porté un coup dur à
la profession, sans parler des autres mesures restrictives abordées plus haut. Néanmoins, les changements sur la fiscalité des casinos devraient peut-être être une bonne nouvelle pour les
nouveaux opérateurs de sites sur la toile et leur permettre de mettre encore plus la pression sur le gouvernement, quant à la taxation sur les jeux en ligne qui elle aussi est trop élevée !!
Par Maitre Casino
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Lundi 18 mai 2009
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00:10
Il y a encore quelques semaines, la question qui se posait était de savoir si le groupe Partouche serait ou non le seul maître à bord du féérique casino édifié dans le style de l’Egypte ancienne, le célèbre Pharaon de Lyon. Aujourd’hui, c’est presque chose faite, sachant que l’éminent
casinotier, actuellement délégataire, se retrouve être le seul candidat à sa propre succession. En effet, un appel d’offre avait été lancé par la Ville de Lyon, afin de nommer un futur
remplaçant potentiel de Partouche à la tête du casino le Pharaon, de la Cité Internationale. C’est le groupe belge « Circus » qui s’est porté candidat à la suite de Partouche,
pensant être à même de le remplacer. Seulement les choses ne se sont pas passées comme prévu : Circus a porté l’affaire en justice et s’est vu débouté de son recours contre la Ville de Lyon. Il a décidé d’en rester là, malgré les dommages et intérêts qui lui incombent à l’égard
de ceux-ci. En effet, la société belge avait estimé que les conditions de mise en concurrence n’avaient pas été réunies dans le cahier des charges de la Ville de Lyon et s’en est plaint, ce qui
lui a porté préjudice.
La société belge ne cache pas sa déception et affirme s’être complètement investie dans ce projet qui lui tenait à cœur. Des grands du milieu du cinéma, de la chanson, du théâtre et de la
gastronomie avaient été contactés en vue de partenariats futurs, propices à des animations culturelles, afin de développer encore plus le palace et d’attirer une grande majorité de
personnes.
Le groupe Partouche, à l’origine de l’établissement lyonnais, depuis 1999 et actuel
propriétaire acquéreur du casino Pharaon est sur l’affaire depuis plus d’un an. Grâce à sa situation géographique sans pareil, le Pharaon est très convoité et présente un potentiel
intéressant économiquement parlant. Situé dans une ville en pleine mutation, le casino doit renouveler son contrat qui le lie à la Ville de Lyon et fait l’objet de convoitises. Aujourd’hui, même
si Partouche reste le seul candidat en lice, il faudra attendre en encore un peu avant d’avant d’avoir la certitude que son contrat est reconduit.
Par Maitre Casino
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